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11.02.2008
Foot(thèse)
Je n’aime ni le football, ni ses messes, ni ses kermesses. C’est qu’ici comme ailleurs, la boule de cuir, épicentre à peine plus haut que la cheville, satellise toujours l’observateur.
Il est évident qu’une telle raison n’est pas la cause principale de mon aversion, autrement j’aurais été allergique à tous les épicentres (ce qui est loin de m’arriver), mais le fait est que le foot est un indicateur au sens policier, un réactif, au sens chimique et peut-être même une boule de cristal au sens alchimique.
Bref, ma confidence du jour c’est que le football tient (au moins) une double comptabilité. Ce goujat - sur son lit de verdure - n’affiche jamais sa rondeur que pour mieux piper les règles de l’observation.
La foule en est-elle à s’émouvoir de la géométrie du cuir ? La messe, elle, vire à l’orgie : entrelacs, jointures, coutures et autres soudures impudiques de l’impensé des nations, sont ainsi livrés au regard de l’observateur à jeun.
C’est ainsi que depuis la dernière orgie de cuir, j’ai observé que les pachydermes n’ont pas encore le mental d’ivoire, que les Lions même endormis sont à craindre, que les ghanéens croient aux étoiles même non luminescentes, que les aigles peuvent voler bien bas et que… les écureuils c’est bon en sauce graine !
Bref, pardonnez mon délire, mais on ne se remet pas d'une série cauchemardesque comme on se remet d’une chiquenaude. J’en ai vu des vertes et des pas mûres et même que samedi, j’ai cru voir des étoiles…noires.
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Commentaires
j'aime bien ton délire footesque ;-)
Ecrit par : Madison | 11.02.2008
Eh Madison, comment vas-tu ? Je t'envoies un poème à la Saint Valentin et là je délire pas !
Ecrit par : Edgar | 11.02.2008
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