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11.02.2008
Gbagbo, vu par un humoriste

L'institutrice :- Bon, voyons qui maîtrise l'histoire de la culture franco américaine.
Qui a dit : "DONNEZ-MOI LA LIBERTE OU LAMORT "?
Pas un murmure dans la salle.
Suzuki lève la main :- Patrick Henry, 1775, à Philadelphie.
L'institutrice :- Très bien Suzuki! Et qui a dit : "L'ETAT EST LE PEUPLE, LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER"?
Suzuki lève la main :- Abraham Lincoln, 1863 à Washington.
L'institutrice :- Excellent, Suzuki! Maintenant, qui à dit : "JE VOUS AI COMPRIS"?
Suzuki lève la main et dit :- Charles DE GAULLE!
L'institutrice regarde les élèves et dit :- Honte a vous! Suzuki est Japonais et il connaît l'histoire française et américaine mieux que vous!
On entend alors une petite voix au fond de la classe : Allez tous vous faire foutre, connards de Japonais !
- Qui a dit ça ? S'insurge l'institutrice.
Suzuki lève la main et sans attendre, dit :- Général Mc Arthur, 1942, au Canal de Panama et Lee lacocca, 1982,
lors de l'assemblée générale de General Motors..
Dans la classe plongée dans le silence, on entend un discret : - Y'm'fait vomir...
L'institutrice hurle :- Qui a dit ça ?
Et Suzuki répond :- George Bush Senior au premier Ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991.
Un des élèves se lève alors et crie : - Pomp'moi l'gland !!!
Et Suzuki, sans sourciller :- Bill Clinton à Monica Lewinsky, 1997 dans la salle ovale de la Maison Blanche , à Washington.
Un autre élève lui hurle alors : - Suzuki, espèce de merde
Et Suzuki : Valentino Rossi, lors du Grand Prix de Moto en Afrique du Sud en2002...
La salle tombe littéralement dans l'hystérie, l'institutrice perd connaissance,
la porte s'ouvre et le directeur de l'école, un Africain, apparaît :-> Kyééééééé, papapapapapa ! je n'ai encore jamais vu un bordel pareil!
Et Suzuki :- Laurent GBAGBO, en arrivant à la tête de la CÔTE D'IVOIRE.
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Foot(thèse)
Je n’aime ni le football, ni ses messes, ni ses kermesses. C’est qu’ici comme ailleurs, la boule de cuir, épicentre à peine plus haut que la cheville, satellise toujours l’observateur.
Il est évident qu’une telle raison n’est pas la cause principale de mon aversion, autrement j’aurais été allergique à tous les épicentres (ce qui est loin de m’arriver), mais le fait est que le foot est un indicateur au sens policier, un réactif, au sens chimique et peut-être même une boule de cristal au sens alchimique.
Bref, ma confidence du jour c’est que le football tient (au moins) une double comptabilité. Ce goujat - sur son lit de verdure - n’affiche jamais sa rondeur que pour mieux piper les règles de l’observation.
La foule en est-elle à s’émouvoir de la géométrie du cuir ? La messe, elle, vire à l’orgie : entrelacs, jointures, coutures et autres soudures impudiques de l’impensé des nations, sont ainsi livrés au regard de l’observateur à jeun.
C’est ainsi que depuis la dernière orgie de cuir, j’ai observé que les pachydermes n’ont pas encore le mental d’ivoire, que les Lions même endormis sont à craindre, que les ghanéens croient aux étoiles même non luminescentes, que les aigles peuvent voler bien bas et que… les écureuils c’est bon en sauce graine !
Bref, pardonnez mon délire, mais on ne se remet pas d'une série cauchemardesque comme on se remet d’une chiquenaude. J’en ai vu des vertes et des pas mûres et même que samedi, j’ai cru voir des étoiles…noires.
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