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27.02.2008
Visa biométrique, c’est quoi même ?

La France délivre désormais des visas biométriques. « C’est quoi ça encore » s’interroge-t-on du côté d’Abidjan et de bien d’autres capitales africaines.
Généralement, on entend presque tout sur ce sujet. De la prise de sang au scanner (!), tout est évoqué pour bien montrer que cette affaire d’immigration choisie-là, c’est pire que l’inquisition.
Bon voilà, un visa biométrique c’est un visa délivré après recueil préalable des empreintes digitales des dix doigts du demandeur et prise de sa photo. Les données collectées alimenteront une banque de données consultable aux frontières de l’espace Schengen.
Selon les services de l’Ambassade de France en Turquie « Le passage à la biométrie en matière de visas résulte d’une décision européenne, prise en 2004 afin de sécuriser les frontières de l’espace Schengen. Elle s’imposera à tous les Etats membres. La France est le premier pays Schengen à la mettre en œuvre en Turquie (…).
La totalité des postes consulaires français dans le monde délivreront des visas biométriques d’ici 2009 ».
Au moins deux questions viennent à l’esprit : Y aura-t-il réciprocité en matière de délivrance de visas biométriques ?
La mesure vise-t-elle à assurer la sécurité des demandeurs de visas ou celle des citoyens des pays de destination ?
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25.02.2008
Les "Cabindais" nient tout en bloc

Suite à un supposé coup d`état manqué de "IB" dénommé "Noël à Abidjan", en décembre 2007, en République de Côte d`ivoire,
et en référence à une allocution faite hier au siège du CNRD, par le Président Laurent Gbagbo ayant des allégations déplacées mensongères dictées sans aucun doute par Luanda et faites à la Presse à l`encontre des combattants de la liberté du Mouvement indépendantiste Cabindais, le FLEC sur une éventuelle participation dudit "coup d`état" : (voir fac similé) Le FLEC par la voix de son Secrétaire d`Etat à l`information déclare :
1-La République de Côte d`ivoire située en Afrique de l`Ouest, n`à aucune frontière avec le territoire du Cabinda se trouvant en Afrique Centrale et que le Gouvernement communiste angolais d`Afrique australe occupe illégalement depuis 1975 ;
2-La République de Côte d`ivoire n`a aucun mobile stratégique pour le Cabinda afin que les militaires du FLEC puissent s`y retrouver par magie. Ces pseudos mercenaires auront-il pris quel chemin bateau, avion ou à pied pour se rendre à Abidjan ?
3-Au contraire cela n`est un secret pour personne que la Côte d`ivoire sous l`ère du Parti Démocratique de Côte d`Ivoire (PDCI/RDA) entretenait des relations plus que fraternelles instituant Business de Diamant et autres avec l`ex-mouvement rebelle Angolais UNITA du feu Dr Jonas Savimbi. Et que l`actuelle gouvernance sous le Front Populaire Ivoirien (FPI), grâce l`ex-ambassadeur Belli Bello bénéficie de l`assistance de + de 170 techniciens " militaires" angolais et qu`au plus profond de la crise ivoirienne M. Laurent Gbagbo est allé à Luanda où il a expliqué la situation à Dos Santos. Et qui vous a donné (emprunté) mille kalachnikovs, qui vous ont permis, de septembre 2002 à janvier 2004, de faire face à la rébellion du MPIGO ou FN.
4-Les vrais mercenaires et gendarmes d`Afrique se sont les autorités angolaises dont les soldats commettent leur forfait et désordre partout, l`état voyou annexionniste angolais dont les Forces Armées sévissent nuits et jours dans le territoire du Cabinda, prétendent sans la moindre preuve évidente que les Cabindais ont été mêlés aux événements tragiques survenus en République de Côte d`ivoire. Or, tout cela est totalement faux, cette campagne d`intox Orchestrée par l`Angola Populaire via ses suppôts n`a que pour 2 buts attiser l`animosité envers les ressortissants du Territoire du Cabinda et discréditer le combat pour la cause juste et noble du peuple Cabindais pour son droit au Droit tout simplement légitime à l`autodétermination qui le clament haut et fort et ce, depuis 1975 que le Cabinda n`est pas l`Angola !
5-Comment l`Angola peut justifier à la communauté internationale l`implantation de plus d`1 millier d`hommes en armes sur toute l`étendue du territoire Cabindais ?
6-Rien d`étonnant donc à tout cela, lorsqu` " on veut noyer son chien on l`accuse de rage ou tous autres maux".
7-Les dirigeants Cabindais du FLEC Démentent carrément ces fausses Rumeurs et informations sur toute présence des éléments du Mouvement indépendantiste Cabindais en République de Côte d`Ivoire et Dénonce énergiquement toutes implications dans les Manoeuvres sordides et tendancieuses des Angolais dans ce pays ouest africain.
8-Les Militaires du FLEC disciplinés et tapis dans les maquis marécageux concentrent leur combat de guérilla essentiellement dans l`espace des 10.000 KM2 qui composent le territoire du Cabinda en Afrique centrale sous occupation illégale de l`Angola et ne participe jamais à aucun acte de violation flagrante de frontière des autres pays ou territoires, constituant ainsi une transgression grave des principes fondamentaux de la chartre des nations.
Pour le FLEC
Rodrigues MINGAS
(Secrétaire d`Etat à l`Information)
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23.02.2008
Les homos ne sont pas (tous) méchants : la preuve !

Un punk entre dans un salon de coiffure et s'assoit à côté d'une religieuse.
Après l'avoir dévisagée, il lui demande si elle ne voudrait pas faire l'amour avec lui !
Horrifiée, la soeur se lève et part immédiatement du salon.
Le coiffeur témoin de la scène, dit au punk :
" Si tu veux sérieusement coucher avec elle, je connais un moyen infaillible.
Rends-toi au cimetière à minuit et fais-toi passer pour Dieu, elle ne pourra pas résister ! "
Le punk se déguise en Dieu avec un drap blanc et une barbe.
Il se rend donc à minuit au cimetière et voit la soeur en train de prier.
Le punk surgit soudain et lui dit :
- Je suis Dieu ! Si tu souhaites vraiment que tes prières s'accomplissent, tu dois t'unir à moi dans
une relation charnelle. Après un moment de réflexion, la soeur répond :
- Ok, mais comme je tiens à rester vierge, faites ça par l'arrière.
Alors le punk tout heureux s'occupe de la soeur... Puis tout de suite après, très fier de lui, il se relève,
enlève le drap et dit en ricanant :
- Ah ah ah ! Coucou ! Je ne suis pas Dieu ! Je suis le Punk !!!
Alors la soeur enlève son voile et lui dit :
- Ah ah ah ! Coucou ! Je ne suis pas la soeur ! Je suis le coiffeur !!!!!
21:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.02.2008
Cabinda ?
Le président de la République de Côte-d'Ivoire, Laurent Gbagbo a dénoncé, hier, devant les membres du CNRD, Congrès National pour la Résistance et la Démocratie, l'enrôlement, par des mains occultes, de 200 mercenaires cabindais, en vue du renversement des institutions ivoiriennes.
Pour la plus plupart des ivoiriens le terme "Cabindais" est une grande inconnue. Qui sont donc les fameux cabindais, d'où viennent-ils et que veulent-ils ?
Une chose est certaine, ce ne sont pas des martiens et c'est, à notre connaissance le seul "pays" d'Afrique dont le siège du gouvernement serait basé à...Paris, à l'adresse :
CABINDA
BP 16
77251 Brie-Comte-Robert Cedex
France, selon le site officiel du FLEC, (FRONT DE LIBÉRATION DE L'ETAT DU CABINDA)http://www.cabinda.org/charte.htm
Historiquement, le Cabinda est un territoire qui "dépend administrativement" de l'Angola, mais dont il est séparé par une bande côtière de 60 km environ du territoire de la République Démocratique du Congo. Il est situé sur la côte atlantique de l'Afrique, entre le Congo-Brazzaville et la République démocratique du Congo. La capitale, Cabinda ou Tchiowa par son vrai nom, est située sur la côte au sud-ouest du territoire, sur la rive droite du fleuve Bele (Lulondo). Le Portugal était la puissance colonisatrice de l'Angola et du Cabinda. Le Cabinda est passé sous contrôle de l'Angola en 1975 au moment de l'indépendance.
A la faveur de la guerre civile qui éclate quelques mois plus tard entre les différents mouvements de libération angolais, le FLEC proclame néanmoins le 1er août 1975 l'indépendance du Cabinda. Dans les faits, l'enclave est bel et bien incorporée à la nouvelle République populaire de l'Angola, proclamée le 11 novembre 1975 à Luanda par Agostinho Neto, le leader du MPLA. Toutefois, malgré l'annexion et l'occupation de l'enclave par 50.000 soldats angolais, la résistance cabindaise, regroupée autour du FLEC, semble conserver une certaine activité et continue de réclamer l'indépendance totale du Cabinda. Suite à une réunion des indépendantistes Cabindais tenue du 30 au 1er août 2007, le sigle FLEC devient Front de Libération de l'État du Cabinda au lieu de l'Enclave comme autrefois.
( Sources Wikipedia et http://www.cabinda.org/charte.htm)
19:50 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
20.02.2008
Castro a-t-il été « bourguibisé » ?

Castro a annoncé son retrait de la scène politique de Cuba. Ce départ qui alimente les débats ne va pas sans certaines interrogations : va-t-on nous annoncer, dans quelques heures, le décès du Lider Maximo ? Et si c’était le cas ne faudrait-il pas conclure à une « liquidation » en douceur du vieux dirigeant ?
La révolution aime la chair de ses enfants, fut elle vieille. Et si ce retrait de Castro n’était qu’un remake du coup fait à Bourguiba, savoir un atterrissage sans bruit ? Ou pire, une tactique pour vérrouiller entièrement les leviers du pouvoir avant la grande annonce ?
12:32 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19.02.2008
Plus Fidel(e) au post

Castro a décidé de quitter le pouvoir. 49 ans après son accession à la tête de Cuba, le Lider Maximo passe la main à 82 ans. Mythe vivant, il aura survécu à 10 présidents américains.
Le mythe de Castro reste tout en entier puisqu'à l'assasinat de Kennedy, de nombreux observateurs auront vu en lui le commanditaire du crime.
Décrit par l'occident comme le doyen des autocrates, Castro incarne pour bien des citoyens des pays pauvres une figure de courage et de détermination, face à la prédation occidentale.
18:30 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
18.02.2008
Tourner le dos ?

Un leader syndical ou politique a-t-il le droit d’initier un mouvement de rue sans répondre, lui-même à l’appel lancé ? Il est vrai que pour des questions de stratégie, il n'est pas nécessairement indiqué qu’un chef d’Etat-major, soit lui-même sur les champs de bataille ; mais la question morale reste entière.
Comment demander aux autres de battre le pavé quand on ne songe jamais qu'à dégoter la meilleure planque ? Cette question de nombreux jeunes gens, comme moi, se la sont posée ce 18 février 1992, à Adjamé Nangui Abrogoua.Et la réponse à l’interrogation a déterminé le regard que nous avons par la suite posé sur les différents leaders politiques ivoiriens.
Chose paradoxale toutefois : bien qu’heureux de voir L.G. (c’est comme-ca qu’on disait à l’époque), ce 18 février 1992, sous le ciel incandescent de Nangui Abrogoua, nous lui avons tous crié de rentrer chez lui. Heureux de le voir là, mais en même temps, tous très frileux au sujet de sa sécurité.
L’homme nous a calmé et a accepté d'aller au feu avec les milliers d'anonymes que nous étions. Je crois que ce jour-là, dans le cœur de bien de témoins, il était déjà devenu « le Président ».
18:30 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18 février, de la taule au palais

18 février 1992 -18 février 2008, 16 ans aujourd'hui : Laurent Gbagbo et son épouse avaient été arrêtés par le pouvoir alors en place.
Une descente punitive de para commandos sur une cité universitaire, terrible nuit de sauvagerie sur les cités universitaires de Yopougon et le feu était mis aux poudres.
L'enquête situant les responsabilités, Houphouët avait choisi de ne sanctionner personne. L'opposition dénoncera et menacera de traduire sa désapprobation par une série de marches de protestation.
18 février 1992, à l'appel des principaux leaders d'opposition, Gbagbo, Zadi, Wodié, Moriféré...des milliers de militants déferleront sur la commune du Plateau. Devant les menaces de mort, un certain nombre de leaders, bien qu'ayant appelé leurs militants à la marche, ne feront pas le déplacement du 18 février 1992.
L'histoire retiendra que Wodié et Zadi furent absents à l'avenue Nangui Abrogoua, lieu de ralliement. La police et la gendarmerie chargeront : Gbagbo et son épouse seront arrêtés et conduits à la Maca.
8 ans plus tard, Gbagbo était élu à la tête de la Côte-d'Ivoire.
10:45 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
16.02.2008
Soro (très) près du poste d’Ado

A quelques mois des élections présidentielles une recomposition du paysage se profile progressivement en Côte-d’Ivoire. Si du côté du PDCI, Konan Banny (66 ans) semble être revenu au bercail, pour ce qui pourrait bien être un passage de témoin entre lui et le maitre des lieux, le RDR semble aussi vouloir donner du sang neuf à son équipe.
Les élections présidentielles prévues théoriquement pour juin 2008 (et qui pourraient bien se tenir en 2010) laissent très peu de chances à l’actuel président du PDCI Bédié (74 ans), inéligible en 2010, l’âge limite de l’éligibilité étant constitutionnellement fixé à 75 ans. Banny, dans un tel cas de figure apparaitrait comme le cheval de substitution du vieux parti.
Du côté du RDR, l’appel de pied fait au rebelle Soro Guillaume ( 36 ans) permettrait de résorber une double équation : attribution d’un statut légal aux Forces Nouvelles par fusion tacite avec le RDR et remplacement de Mme Diabaté (73 ans) , actuelle secrétaire Générale qui a montré ces jours-ci de réels signes de fatigue.
La manœuvre est tout de même périlleuse pour le président du RDR, ADO. Soro Guillaume formé à l’école de la combativité fesciste resterait très difficilement « manoeuvrable » pour ADO dont il pourrait bien menacer l’influence au sein du RDR.
13:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.02.2008
Joelle C. quel coup ...

L'artiste Joelle C. n'est plus. C'est la terrible nouvelle qui déchire le ciel Abidjanais ce matin.
Après Ruth Tondey dont la disparition avait meurtri les coeurs des mélomanes ivoiriens, voici que la Zoukeuse touche l'autre rive, sans crier gare, a-t-on appris ce matin, de source proche de l'artiste.
"J'ai trop souffert, qu'ai-je fait..." chantait-elle amèrement. Elle a aussi longtemps chanté l'amour.
Elle s'en est allée au jour des Amoureux. 14 février, dans la fleur de l'âge...
09:35 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note