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22.07.2008
Comment les africains s'en sortiront ?
J' ai redécouvert ce texte sur les lèvres du Tam-tam parleur. Je me suis cru en devoir de le partager avec vous !
"La différence entre les pays pauvres et les pays riches n’est pas fonction de l’âge du pays.
Les pays comme l’Inde et l’Egypte ont plus de 2000 ans d’existence mais sont pauvres. (J'ai eu envie d'ajouter à cette triste galérie ma patrie d'adoption Haïti).
D’un autre côté, le Canada, l’Australie & la Nouvelle Zélande, il y a 150 ans étaient inexpressifs. Aujourd’hui ils sont des pays développés et riches.
La différence entre les pays pauvres et les pays riches n’est pas fonction de l’étendue du pays et des ressources naturelles.
Le Japon a un territoire limité, 80% de montagnes, inadéquat pour l’agriculture & l’élevage, mais il est la seconde économie mondiale. Le pays est comme une vaste usine flottante, important des matières premières de la terre entière et exportant des produits manufacturés.
La Suisse est un autre exemple, qui ne plante pas de cacao, mais qui a les meilleurs chocolats du monde.
Sur son petit territoire elle fait de l’élevage, et ne peut planter que 4 mois dans l’année. En plus, elle a les produits laitiers de meilleures qualités. C’est un petit pays qui donne une image de sécurité, de l’ordre et du travail, ce qui fait de lui le pays le plus sûr du monde.
La communication entre les cadres des pays riches et leurs homologues des pays pauvres montre bien qu’il n’y a pas de différence intellectuelle significative entre eux.
La couleur de la peau et la race n’a aucune importance : les immigrants taxés de paresseux dans leurs pays d’origine sont la force productrice dans les riches pays européens.

Quelle est alors la différence ?
Dans les pays pauvres, seule une minorité de personnes suivent ces principes de base (l'ordre, l'intégrité et le travail), dans leur vie de tous les jours
Nous ne sommes pas pauvres par manque de ressources naturelles ou parce que la nature est cruelle envers nous.
Nous sommes pauvres à cause de notre COMPORTEMENT.
Il nous manque la volonté de respecter et d’enseigner ces principes de fonctionnement qu’ont adopté les pays riches et développés.
Si vous ne faites pas suivre ce message, rien ne vous arrivera. Votre chouchou ne mourra pas. Vous ne serez pas tué. Vous n’aurez pas de malchance et vous ne serez pas malade non plus
Si vous aimez votre pays, envoyez ce message autant que possible au maximum de gens.
REFLEXION ET... (Surtout) ACTION
Car, nous nous aussi nous pouvons réussir!!!"
15.07.2008
Images et liberté de presse : jusqu'où ? (I)
Obama croqué
Un journal américain vient de publier une caricature peignant Obama en islamiste.
Cela n'a pas été du goût du candidat. Mais les coups par l'image, ça ne date pas d'hier !
Bref retour sur une tradition iconographie incisive....
Bush à la sauce hitlérienne
. Le montage n'a pas hésité à mettre le président américain dans la posture du Führer. La combine est si bien menée qu'on pourrrait même s'y tromper. Posture identique, arrière-plan sans doute conforme à la photo originelle. Tout pour pousser l'observateur à confondre George et Adolf !
En portrait hitlérisé....
Là, c'est la version en portrait. Le visage de Bush apparait bien, mais il est souligné par une moustache historique. Il est sans doute question de suggérer que les deux visages se confondent. La logique est la même, la suggestion identique à celle de la précédente image : george = Adolf. Même si cela est très discutable, comment discute-t-on avec une photo ?
Vacherie pour Segolène et...

Laden, Saddam, Bush
Quel est, selon-vous, le message véhiculé par cette "mise en famille" de figures réputées antagonistes ? Et pourquoi le mâle ici ce serait Laden et non Bush ? On s'y perd, puisque Bush père devient mère-Bush, bien que le fils garde sa place aux côtés d'un petit Saddam pratiquement mûr. Avouons que la photo a quelque chose d'appeurant. Les enfants devraient être tenus à l'abri de telles impostures de l'imagination adulte. Ce portrait de famille témoigne-t-il d'un espoir secret de voir le monde s'unir ou rend-t-il compte du rêve d'un monde dominé par le mâl(e) Laden ? On se perd en conjectures ! O Seigneur délivrez-vous du Mâle ! ( Cf.Tanella Boni)
Et pour nous autres, socialistes des tropiques, qui croyions encore à la mère Noëlle, ce pied de nez

Elle n'a pas froid aux jambes, pourrait-on dire. En réalité, pour briguer un poste présidentiel, il faut avoir les pieds sur terre.
Mais, il ne suffit pas d'avoir des jambes pour que ça...marche.
Les phallocrates de tous bords se sont ligués contre la bonne dame. Méchanceté, sarcasme et goujaterie n'ont pas manqué. Mais il y a encore over the rainbow !
Mais, même si l'espoir court toujours, il faut bien avoir à l'esprit que certains de nos amis n'y ont vu que du rouge !
Et puis un classique d'il y a deux ans : Chirac/Sarkozy
Voici des gens capables de lire les pensées d'autrui...Enfin, de leur en prêter.
Cette image reflète le martyr de Chirac. C'est le visage d'un homme humilié, la face complètement démontée d'un maitre foulé aux pied- publiquement - par le disciple. Pathétique.
Et il s'en trouve des gens pour en rire. !
Une autre vacherie

Sans commentaire, cette image parle par elle-même.
La pensée suggérée me semble-t-il, c'est que la peste bovine aurait livré les secrets de ses origines.
C'est ce qu'on appelle de la méchanceté.
Et notre Prési à nous lépénisé
Ce truc de pirate sur l'oeil du prési, c'est pour forcer la ressemblance avec Lepen. Dans le tableau du délire cathodique, le Vièp lui-même s'étonne d'une image qui est censée être la sienne. Retour à la question initiale : comment discute-t-on avec une image ?
La suite...demain...Si les Wôrô-wôrô circulent !
14:25 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
14.07.2008
Affaire Ramaël-Kieffer : la demi-confession d'un des suspects français
Tout en niant avoir menacé Kieffer d'une arme, Aron-Brunétière, l'un des suspects dans l'affaire Ramaël-Kieffer, avoue, euphémique :"Je n'appreciais pas tellement l'homme".
Micro (avec petites didascalies perso ) :
"Jean-Michel Aron-Brunetière : Je suis véritablement bouleversé de savoir que je suis mis en cause et je tiens à déclarer de la manière la plus solennelle que Monsieur le procureur de la République a dû être mal renseigné, que je n’ai absolument rien à voir avec la disparition de Guy-André Kieffer.
RFI : Est-ce que vous l’avez menacé avec un pistolet dans le bureau du PDG de la CCC ?
( Edgar : Vous espériez qu'il vous dise quoi, tel que la question est posée ?)
J.M. Aron-Brunetière : C’est une information complètement aberrante, absurde et ridicule. Jamais de la vie.
(Ah bon ? Le Procureur de la République relaye des informations ridicules ? Quel toupet !)
RFI : Vous n’avez jamais menacé Guy-André Kieffer de mort ?
(L'insistance est-elle preuve de suspicion ?)
J.M. Aron-Brunetière : Jamais de la vie.
(Hum...)
RFI : Pourquoi est-ce que votre nom sort à votre avis ?
(Belle question, en plus formulée en "ivoirien" )
J.M. Aron-Brunetière : Je suis incapable de vous répondre, il est possible que cela se fasse dans la mesure où j’ai connu et côtoyé Guy-André Kieffer, qui a travaillé effectivement pour la CCC pendant quelques mois, mais je ne peux pas trouver d’autres explications.
(Attends-là, Jean-Michel, tu n'es quand-même pas le seul avec lequel il a bossé, le seul qu'il a "connu et cotôyé". Allez cherche encore, tu peux y arriver)
RFI : Quels étaient vos rapports avec Guy-André Kieffer ?
(Tiens, tiens, RFI peut être une bonne radio quand elle veut ! Au fond je me demande si c'est pas le corporatisme qui pousse à être aussi perspicace; mon cher Jean-Michel, Kieffer était journaliste avant d'être franco-canadien. Ca RFI va te l'apprendre; en plus t'es ivoirien. .
J.M. Aron-Brunetière : Pas si bons que cela, je n’appréciais pas tellement l’homme.
(Han ? Bon, débranchez tous les micros, Michou a tout dit. En plus, j'aime bien la périphrase "l'homme". On a tellement de sympathie pour Kieffer, qu'on ne peut même pas le désigner par son nom. Tchié !)
RFI : Pourquoi ?
J.M. Aron-Brunetière : Probablement, il écrivait des articles dans des journaux sous de faux noms et personnellement ce sont des choses que je n’approuve pas.
( Djé, tu vois ce que le frère dit de nous ?)
RFI : Vous le lui avez dit ?
(Eh RFI est reveillé dêh !)
J.M. Aron-Brunetière : Je lui ai dit.
(D'accoooooooord! Dans le genre "s'il te plait andré, n'écris plus dans les journaux avec ton nom de caresse "ou plutôt du style "fais gaffe connard ou je te flingue moi !"
RFI : Comment avait-il réagi ?
(Eh RFI est reveillé dêh !)
J.M. Aron-Brunetière : Cela ne lui a pas plus, mais cela n’a pas dégénéré de la manière qui est rapportée aujourd’hui.
( "andré, n'écris plus dans les journaux avec ton nom de caresse", lui aurait peut-être pas déplu. Ou bien ?)
RFI : A votre connaissance, est-ce que des dirigeants de CCC ont menacé de mort Guy-André Kieffer ?
(Eh RFI est reveillé dêh !)
J.M. Aron-Brunetière : Je n’ai aucune possibilité de vous répondre, mais ça me paraît absurde.
(Han ooh )
RFI : Que comptez-vous faire à présent ?
J.M. Aron-Brunetière : Ecoutez, très clairement je voudrais déclarer d’abord que je suis ivoirien naturalisé depuis le début des années 1990, que je réside en permanence en Côte d’Ivoire et que je suis bien entendu à la disposition de la justice ivoirienne pour être entendu sur toute chose qui pourrait me concerner.
(Merci Michou. Tchimou, tu as entendu ce qu'a dit notre frère.)
(Source RFI, Photo : Guy André Kieffer)
10:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.07.2008
Disparition de Kieffer : les faits qui accablent les (4) français
Pourquoi faut-il privilégier la piste française dans l'affaire Ramaël-Kieffer ? Le Procureur de la République de Côte-d'Ivoire, Raymond TCHIMOU, y a apporté une réponse, hier, à Abidjan. Sa déclaration sur cette question, en intégralité :
"Guy-André KIEFFER est arrivé en Côte d'Ivoire non en qualité de journaliste mais plutôt en tant qu'expert en communication en matière de Café-Cacao, employé dans la société Commodities Corporate Consulting dite C.C.C.
L'objet de cette société française créée en 2001 était l'assistance technique des structures de la filière Café-Cacao. Son siège était situé au 3ème étage de l'immeuble SCIAM et le Président Directeur Général était ERIC LATHAM, le Directeur Général Stéphane DE VAUCELLES et comme associés ARON-BRUNETIERE et Robert DULAS tous de nationalité française.
Cependant, la mission officieuse de KIEFFER était de récolter des informations sur les dirigeants politiques ivoiriens pour le compte d'Eric LATHAM. Malheureusement il incorporait aussi des informations sur les dirigeants de sa société. Il s'en servait de temps en temps pour faire des chantages.
En effet il était constamment démuni car il percevait rarement la totalité de son salaire. En outre, Il n'était pas du tout aimé dans cette société, parce que grand fouineur surnommé «poil à gratter». Ce qui lui a valu d'être l'objet de plusieurs menaces provenant des dirigeants de sa société et même d'être victime d'un sabotage de son ordinateur d'informations. qui renfermait une mine d'or en la matière.
I. A titre d'illustration, une première fois il a été menacé verbalement de mort par Robert DULAS, parce que KIEFFER était sur le point de publier un article qui le mettait en cause dans l'affaire IB à Paris
II. La deuxième menace de mort était venue d'ARON-BRUNETIERE. Celui-ci avait menacé de mort KIEFFER avec une arme à feu dans le bureau d'Eric LATHAM, La vie de KIEFFER a été épargnée grâce à l’intervention d'Eric LATHAM.
III. Enfin, Guy-André KIEFFER était prêt à révéler un réseau de blanchiment d'argent dont son cabinet d'expertise servait de courroie de transfert de fonds lorsqu'il a disparu et ce, deux jours après la mise en garde qui lui avait été faite par son Directeur Général Stéphane DE VAUCELLES,. Guy-André KIEFFER est-il mort ? Ou encore en vie ? Nul ne le sait en dehors des dirigeants de la société Commodities Coorporate Consulting, car ce sont eux qui nous ont confirmé à Paris l'existence de cette nouvelle piste française.
Dès lors l'inculpation de ces 4 personnes à savoir Eric LATHAM, Stéphane De VAUCELLES, ARON-BRUNETIERE, Robert DULAS, comme auteurs ou complices de l'enlèvement, de la séquestration ou de l'assassinat de KIEFFER s'impose nécessairement dans le cadre de la manifestation de la vérité.
Et c'est ce message que nous avons laissé au Juge d'Instruction Patrick RAMAEL avant notre départ de Paris. Celui-ci nous a demandé de lui accorder un délai minimum de 10 jours conformément à la loi française pour accomplir ces actes d'inculpation. En conséquence, la prochaine mission à Paris nous permettra de voir à quel stade se situent les investigations du Juge Patrick RAMAEL relativement à cette nouvelle piste qui est plus crédible.
Interrogé par RFI, juste après la déclaration du procureur de la République, M. Jean-Michel ARON-BRUNETIERE a pour sa part déclaré "de la manière la plus solennelle (..) que je n`ai absolument rien à voir avec la disparition de Guy-André Kieffer". Le français affirme par ailleurs, avoir été "naturalisé ivoirien depuis les années 90".
11:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.07.2008
l'affaire RAMAËL-KIEFFER ou comment la France entend noircir les mains de l’opération mains-propres
Il y a quelque chose de franchement repoussant dans la manipulation continuelle de l’affaire Kieffer. Alors que l’enquête sur ce dossier avait déjà abouti à l’arrestation de deux ivoiriens mis en examen et détenus en France, le feuilleton s’est réinvité ces jours-ci en Côte-d’Ivoire, précisément, dans une atmosphère nationale déjà tendue par la hausse du prix du carburant et la mise en examen, par la justice ivoirienne, de gros décideurs soupçonnés de malversation au sein de la filière café-cacao.
Mais en convoquant à Paris Simone Gbagbo, parlementaire ivoirienne, la justice française n’attendait rien d’autre que l’évidence, c’est-à-dire l’absence de la parlementaire à une telle audience. On le sait, le fait qu’un parlementaire ivoirien comparaisse devant des tribunaux français est aussi peu probable que celui de voir, par exemple, les Généraux français, Poncet et Destremau répondre de leurs actes devant un tribunal militaire ivoirien.
En fait, en remettant sur le tapis l’affaire Kieffer en ce mois de juillet 2008, l’opération « mains sale » du juge Ramaël visait deux tâches symboliques, elles-mêmes contigües : inciter les éventuels ministres ivoiriens convoqués dans l’affaire café-cacao à se dresser contre l’opération mains propres en frappant une telle opération d’une présomption de partialité.
La citation à comparaitre adressée au ministre Bohoun Bouabré « pour malversation dans la filière café-cacao » n’a d’autre but que de donner l’impression à l'extérieur du pays, que le FPI, impliqué au sommet dans cette affaire n’est pas autorisé à moraliser la vie publique en Côte-d’Ivoire. Moralité française : il faut donc que toutes les personnes citées à comparaitre agissent à l’instar de Simone et de Paul-Antoine, refusant de répondre devant un tribunal.
En tout cas, M. Ramaël et la justice française en général, auraient voulu salir les bras de l’opération mains propres qu’il ne s’y seraient pas pris autrement !
12:55 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.07.2008
Comment l'autodérision pourrait sauver la Côte-d'Ivoire
Dans notre pays pollué à la hausse du prix du carburant, il n'est pas vraiment interdit de souffler un peu avant quelques semaines (probablement) chaudes... trois petites histoires donc !
1. Un jeune étudiant Guéré envoie un télégramme à ses parents au village, quelque part derrière Man :
- Ici- campus -galère -envoyez - gari - sinon -cadavre !
Les parents répondent immédiatement :
- Ici -village-famine; si-ya-cadavre-envoyez - pour - nous - aussi ohh !
2.Un Baoulé bègue téléphone à son frère
-Koua…koua ...koua …koua…koua... kouadio, c’est com….com….com ….com ….com comment ?
- Oh, on est calé, seulement que c’est la prostate qui me fatigue.
- Pros….pro…. ….pro ….pro….pro….prostate là c’est quo…quo…quo…quo…quoi meme?
Et kouadio lui répond:
De la façon que tu parles là c’est comme ça moi je pisse !
3. Un vieux Bété palabreux tabasse un petit chinois qui a fait pipi sur son mur. Le petit s’énerve et réplique.
Les coups commencent à pleuvoir sur le vieux. Les habitants accourent secourir le vieux mais le chinois saute avec le vieux de l’autre côté du mur tout en continuant de vraiment le cogner.
Quand les habitants font le tour, le chinois resaute le mur avec le vieux, ainsi de suite, les coups pleuvent seulement.
Le vieux s’écrit alors désespérément :
« VOUS NA KA FAIRE DEUX GROUPES KESSIA ! »
21:40 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note